Dernière mise à jour lundi, 04 décembre 2017 - 12:57

Affaire Levothyrox : Anny Duperey reçoit une dure réponse

Actu
29 novembre 2017 13:57 Di Redaction
3'

La comédienne Anny Duperey est sous les feux des projecteurs pour avoir parlé à propos du médicament Lévothyrox. La femme de 70 ans a publié une lettre ouverte dans laquelle a critiqué la nouvelle formule du médicament. En plus, elle a aussi critiqué les effets sécondaires.

Ça c’est ce qu’Anny Duperey pense du Levothyrox.  » Je suis traitée depuis une douzaine d’années pour hypothyroïdie, compensée jusqu’à ces derniers mois sans aucun problème, par la prise de ce médicament. Je fus avertie par mon pharmacien du changement d’excipient dans le Levothyrox, ce qui ne m’a aucunement inquiétée, et j’ai continué à le prendre en toute confiance. Des malaises très inquiétants sont alors apparus en rafale, et pas une seconde je n’ai pensé qu’ils étaient la conséquence de ce changement de formule ! Aucune méfiance ! « 

Anny Duperey reçoit une dure réponse

Après une série de lettres aux journalistes qui ont écrit et fait des reportages sur l’affaire, Anny Duperey a reçu une lettre de la part des journalistes. Ces derniers ont été accusés de ne pas avoir  approfondi le sujet ! C’est pour cette raison que les journalistes ont écrit et adressé cette lettre à la comédienne Anny Duperey.

 » Selon Anny Duperey, nous n’aurions pas vérifié la composition des deux produits avant de dévoiler le reportage. Nous contestons avoir commis une quelconque faute. Lors d’une séquence consacrée à la question de l’information des professionnels de santé et des patients lors de la mise sur le marché d’une nouvelle formule de médicaments à base de lévothyroxine, nous avons choisi d’effectuer un parallèle entre la France et la Belgique. C’est dans ce cadre que nous sommes allés à la rencontre, non pas d’un pharmacien, mais d’un médecin endocrinologue en Belgique. En 2015, lorsqu’une nouvelle formule du L-thyroxine – le Levothyrox belge- a été proposée en Belgique, cette nouveauté s’est accompagnée d’une importante communication autour des éventuels effets indésirables et des éventuels réajustements de posologie. De telles précautions n’ont pas été prises en France. Lors de cette séquence, il était question de comparer les méthodes de communication et d’accompagnement des patients utilisées dans les deux pays pour démontrer le défaut d’information en France. « 

Loading...
Loading...
LIRE COMMENTAIRES